La tentative de coup d’État déjouée le 03 janvier 2026 confirme que la stabilité politique demeure fragile, malgré les discours officiels de rupture et de refondation. L’arrestation d’un individu présenté comme un proche de l’ex-président Damiba n’est pas un fait isolé : elle s’inscrit dans une continuité de tensions internes au sein de l’appareil de pouvoir, où les loyautés passées et les ambitions personnelles restent actives.
Cet épisode met en évidence un élément clé : les transitions successives n’ont pas totalement neutralisé les réseaux d’influence hérités des anciens régimes. Même déjouée, cette tentative révèle l’existence de poches de résistance, capables d’exploiter les failles institutionnelles et le climat sécuritaire tendu pour envisager une prise de pouvoir.








